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Blessés en service en 2019 portés à notre  connaissance: 

 Déjà 92     blessés et 7 morts en 2019

Rappel: 87 en 2012, 69 en 2013, 92 et 1 mort en 2014, 84 blessés et 2 morts en 2015, 41 en 2016, 53 blessés et 2 morts en 2017, 68 blessés en 2018

AVIGNON Porteur du VIH, il mord un policier municipal

Le trentenaire apparaît dans le box avec quelques rougeurs sur le visage. Pas très grand, plutôt maigre, il était surtout manifestement très excité ce dimanche matin vers 3 heures. Alors qu’il a passé une soirée manifestement bien arrosée, il sort d’un établissement près de la porte Saint-Lazare après un appel signalant un piéton bruyant. Mais lorsque les policiers municipaux arrivent sur les lieux pour tenter de le calmer, il se met rapidement à les insulter. Les fonctionnaires décident finalement de lui passer les menottes mais le trentenaire ne se laisse pas faire. Alors qu’une de ses mains est menottée, il résiste à l’interpellation et tente de mordre à plusieurs reprises les agents. Il parvient à en mordre l’un d’entre eux à l’avant-bras. Conduit au commissariat, l’homme de 37 ans refuse de se soumettre au contrôle d’alcoolémie puis donne une fausse identité.

Présenté lundi après-midi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, le prévenu a expliqué qu’il avait été violenté par les fonctionnaires. Une version que n’a pas retenue le tribunal. Le prévenu a été condamné à 12 mois de prison avec sursis pendant 2 ans avec une obligation de soins et de travail et à indemniser ses victimes. Il devra ainsi verser aux deux fonctionnaires qui n’ont pas été mordus 350 euros. Pour le policier municipal mordu, l’affaire a été renvoyée sur les intérêts civils. Le prévenu étant porteur du VIH, le policier doit pendant trois mois suivre une trithérapie.

 

 

https://www.ledauphine.com/vaucluse/2019/06/25/porteur-du-vih-il-mord-un-policier-municipal?fbclid=IwAR3OGOJ1Dw75vO92--R5gL-gIxF477ITUnnJ2Q4phhawDfMfDs3PPwKLsl0

 

 

Nous venons d’apprendre le suicide d’un collègue affecté à Fos-Sur-Mer. Âgé de 29 ans, Mickael venait de finir sa formation (FIA). Les adhérents et membres du bureau national  de l'USPPM présentent leurs plus  sincères condoléances à  sa famille, ses amis et collègues.

(Sources syndicales)


LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MAIRE D'HOSSEGOR

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A TOUS CES MAIRES QUI DANS LEUR COMMUNE REDUISENT AU RANG DE BALAYEURS OU DE JARDINIERS LEURS POLICIERS MUNICIPAUX

N’en déplaise à ces élus, les policiers municipaux assurent une mission de sécurité publique et à ce titre ont des obligations que la loi leur impose ce qui naturellement les expose sans aucun doute à des risques.

Rendre les policiers municipaux au rang de jardiniers ou de balayeurs dans nos communes c’est un affront fait à la mémoire de nos 14 collègues depuis 1986 tombés victimes du devoir pour avoir assuré la sécurité des autres, assurer simplement avec courage la mission de sécurité publique confiée par les textes.

Des collègues qui comme Aurélie FOUQUET ou même Clarissa JEAN PHILLIPPE, les premiers au contact des faits n’ont pas eu le temps de faire appel ni à la Police ni à la Gendarmerie Nationale et rempli avec courage la mission qui était la leur, celle d’assurer la sécurité des autres. Véritas

Les déclarations de ces politiques frisent la bêtise. Une bêtise affligeante à laquelle depuis fort longtemps nous sommes habitués et rompus. Une bêtise qui a  conduit au sacrifice inutile de ces collègues. Une bêtise qui a couté trop cher en vies humaines et pas seulement en terme de policiers municipaux.

Ces élus doivent avoir pleinement conscience et ne pas se bercer d’illusions,  désormais les seaux de larmes ne seront plus le seul lot de consolation avec une médaille sur un cercueil pour les seules familles de nos collègues qui pourraient tomber victime du devoir. Des élus qui pourraient être conduits demain à expliquer dans un conteste particulier leurs choix en matière de moyens devant les juges d’instructions. Car si le principe de la libre administration leur laisse la liberté en terme de choix des moyens, la loi de manière laconique laissant libre cours ainsi à toute interprétation, leur impose toutefois d’assurer la sécurité des fonctionnaires placés sous leur autorité et de prendre toutes les mesures utiles . Des choix qui seront sans aucun doute appréciés souverainement par les magistrats au cas par cas le moment venu. Des maires qui pourraient alors verser des seaux de larmes à leur tour mais en prison.

Si par ignorance aucune action en justice n’a été conduite depuis 1986 pour rechercher la responsabilité des employeurs publics, ces élus ne doivent plus se bercer d’illusions, nous ferrons en sorte que la solidarité des policiers municipaux s’exerce le jour venu pour nous permettre de faire dire le droit avec toute la détermination.

Pour terminer notre propos, nous savons depuis la nuit des temps qu’en l’état de la science il est sans aucun doute impossible de faire d’un âne un pur sang et que si certains ont usé leur céans sur les prestigieux bancs de l’ENA (Ecole Nationale de l’Administration ) d’autres n’ont pas eu cette chance et usés leur fond de culotte sur les bancs de l’ENA (Ecole Nationale des Anes), c’est ainsi.

 

LE BUREAU NATIONAL

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avocatAvocat partenaire de l'USPPM
Maître PELZER Stéphane
Avocat aux barreaux de Paris et de Luxembourg
Docteur en droit public
Ancien gardien de la paix
Pour joindre Maître PELZER, veuillez vous adresser au service contentieux de l'USPPM.