Site de l'USPPM

banniere animee.gif

La Revue

Le Pack USPPM

pack usppm

Adhésion

BulletinAdhesionthumb

Derniers Communiqués

newsletter-bg

Le compte n'y est pas!!

Note utilisateur:  / 0

A la suite de la parution du décret n° 2016-1616 du 28 novembre 2016 relatif aux conventions locales de sûreté des transports collectifs et aux conditions d'armement des agents de police municipale, des gardes champêtres et des agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP, l'USPPM tient à faire part de sa déception.

En effet, alors que Monsieur le Premier Ministre visite un poste de police municipale en rassurant les effectifs en ce qui concerne leur sécurité, Monsieur le Ministre de l'Intérieur rajoute quelques lignes à un texte de loi, alors qu'il y avait lieu de généraliser l'armement pour tous les policiers municipaux.

Certes, ceux-ci pourront être dotés d'une arme identique à celle de leurs collègues de la police nationale (si l'élu employeur le souhaite et en fasse la demande ...). Il existera donc toujours des disparités entre les polices municipales, les uns seront dotés d'armes à feu d'un calibre identique à celui dont sont dotés les policiers nationaux, d'autres auront des 38 spécial ou encore des 7.65mm à la ceinture, les moins bien lotis disposeront de bâtons de défense et de lacrymogène et pour finir « les grands oubliés », qui représentent la majorité, n'auront que leur stylo et leur courage .....

L'USPPM estime qu'il aurait mieux valu dans un premier temps que les syndicats  dits «  représentatifs » exigent en préalable à tout autre négociation la généralisation du port de l'armement de catégorie B pour l'ensemble des policiers  municipaux plutôt que d'aboutir à une avancée sur les calibres. Cette décision est un manque de courage politique Et les policiers municipaux s'en souviendront lors des prochaines élections nationales.

Bien évidemment, ce nouveau décret ne permettra toujours pas à l'ensemble des policiers municipaux d'assurer la sécurité d'autrui et la leur. Toute déclaration contraire ne serait que mensonge ...

Jean-Louis Del Pistoia Directeur national de la communication Tel : 0692936208 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Siège National: BP 30 - 34 402 LUNEL CEDEX.

clicTélécharger le communiqué pour l'affichageclic

Lettre ouverte suite à l'attentat de Nice

Note utilisateur:  / 0
 logo SNPM logo usppm officiel

 

Lettre ouverte à :

 

 

 

Monsieur le Président de la République.

 

Monsieur le Premier Ministre.

 

Monsieur le Ministre de l’intérieur.

 

 A nouveau, la France est frappée par une attaque terroriste. A nouveau, nous entendons les discours et les déclarations, pour tenter d’éradiquer ce mal qui ronge peu à peu notre Nation, notre Démocratie et notre façon de vivre. Encore une fois, la police municipale est oubliée, jamais citée, jamais félicitée pour son action, son travail, son professionnalisme. Alors que l’on parle d’armer des vigiles, de faire appel aux citoyens pour intégrer une réserve qui viendrait soutenir les forces de sécurité, de faire revenir des réservistes de l’armée, des retraités de la police nationale. En revanche, aucune décision n’est prise pour renforcer les pouvoirs de la police municipale.

 Nous sommes la véritable police de proximité. Toujours et quelque soit la ville, les primo- intervenants et non pas les primo-arrivants. Les images télévisées parlent d’elles mêmes, si l’on se réfère à ce funeste attentat du 14 juillet à Nice. Qui gardait tous les points de sécurité pour permettre le travail d’investigation ? Qui intervenait au coté de la police nationale pour sécuriser et aider les victimes ?Qui ?…

 Le rôle de la police municipale est incontournable. Il est désormais obligatoire de prendre en compte ces 20 000 fonctionnaires dans la lutte contre le terrorisme et au-delà, il ne peut plus nous être opposé du mépris lors de nos demandes d’armement et d’amélioration de notre statut social. Nous sommes présents sur la voie publique 24h/24h, au contact de nos administrés. Nous effectuons les mêmes missions à risque que nos collègues nationaux et nous sommes tout autant exposés qu’eux sans pouvoir parfois assurer notre propre sécurité et celle de nos concitoyens. Comme vous le savez, la majorité des policiers municipaux ne sont pas armés en catégorie B et pour le reste, leur armement est obsolète et inefficace au regard des moyens déployés par le terrorisme et le grand banditisme.

  Nous, policiers municipaux, ne comprenons pas et ne supportons plus ce manque d’intérêt à notre égard.

Combien faudra-t-il de Charlie, de 13 novembre, de Bataclan, de 14 juillet à Nice, pour que vous compreniez que le temps est venu maintenant d’intégrer la troisième force de sécurité dans cette lutte contre le terrorisme, cette guerre que la France mène contre l’obscurantisme et dans laquelle nous sommes les oubliés. Mais hélas des oubliés exposés chaque jour à ce danger.

Combien faudra-t- il de : Christophe BOUISSOU, de Clarissa JEAN-PHILIPPE, de Yassine ZOBIRI, de Cédric JOSSO, d’Aurélie FOUQUET, de Thierry LEVERT, de Christian MARECHAL, de Michel MACE, de Serge ATTARD, de Roger GAUTIER, d’Alain PERINETTI, pour considérer que nous sommes des policiers à part entière et donc dignes d’avoir un armement adéquat et identique à celui des autres forces de sécurité ainsi qu’un statut social équivalant.

 Combien de mort, faudra-t-il pour qu’enfin la police municipale voit ses légitimes demandes acceptées. Peut-être faudrait-il plus d’attentats, d’insécurité, plus d’innocentes victimes pour qu’enfin vous preniez les mesures nécessaires à la sécurité de chacun.

 Nos demandes sont les suivantes :

 - L’armement doit devenir obligatoire pour tous les policiers municipaux. Il ne doit pas être soumis à la volonté des maires qui trop souvent estiment que ce métier n’est pas dangereux aux vues des missions confiées. Un policier doit être armé qu’il soit municipal ou national.

- Les policiers municipaux doivent être dotés des mêmes armes que leurs homologues de la police ou de la gendarmerie nationales.

 - Le port d’arme pour les policiers municipaux doit être permanent, en service et hors service pour assurer la sécurité des agents ainsi que celle des citoyens en cas d’attaques terroristes ou autres.

 - La mise en place d’un statut dérogatoire et un statut social correspondant à celui des autres forces de sécurité.

 Il ne s’agit plus d’évoquer la libre administration des communes, l’association des Maires de France ou toute autre chose pour à nouveau ignorer nos demandes. La création de notre statut en 1999 a été imposé par décret. Tout est donc possible si vous en avez la volonté.

 Bien sûr, vous pouvez à nouveau ignorer nos demandes et notre légitimité mais cela ne serait pas digne d’un gouvernement qui gère une situation de guerre sur notre territoire et qui cherche de tous cotés des solutions pour protéger les citoyens.

 Il est temps d’agir et de prendre des mesures dignes de notre professionnalisme et de nos actions au quotidien pour la sécurité de tous les français

 Le bureau national du SNPM et de l'USPPM

 

 

clicTélécharger le document au format pdf pour affichage clic

Communiqué meurtre d'un couple de policiers

Note utilisateur:  / 0

 

 logo SNPM logo usppm officiel

Le Syndicat National des Policiers Municipaux et l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux apportent leur soutien le plus total aux familles, aux proches et aux collègues des deux fonctionnaires de Police Nationale sauvagement assassinés hier à Magnanville dans les Yvelines, par un individu déjà condamné en 2013 et toujours vraisemblablement en relation avec l'état islamique.

Nous pensons fortement à leurs enfants, qui devront grandir sans ses parents. L’agresseur a été neutralisé par les hommes du RAID, qui ont fait preuve d’un grand sang-froid, d’un grand professionnalisme et ont réussi à sauver le petit garçon du couple.

Cet acte odieux et ignoble pose à nouveau la question de la sécurité des forces de l'ordre.

Aujourd'hui, alors que nous sommes toujours dans le cadre de l'état d'urgence, les policiers municipaux sont exclus des nouvelles mesures concernant l'engagement de la réplique armée alors que nous sommes associés à toutes les manifestations.

Aujourd'hui, dans le cadre de l'état d'urgence les policiers municipaux continuent à se rendre en tenue au stand de tir avec leurs armes de service dans une mallette.

Aujourd'hui, dans le cadre de l'état d'urgence, les policiers municipaux ne peuvent toujours pas conserver leur arme hors service.

A quand une prise de conscience de la part de nos gouvernants?

Lors du discours du Ministre de l'Intérieur, on y entend que les policiers et les gendarmes sont toujours très grandement exposés, mais nous n'entendons pas le mot police municipale qui est encore une fois oubliée, mais où sont les promesses et beaux discours.

Monsieur le Ministre de l'Intérieur parle de résilience, mais ce terme lui échappe car depuis combien de temps vos conseillers ne sont pas allés sur le terrain, mis une paire de rangers au contact de la vrai délinquance de quartier, des vrais problèmes que tous les français subissent au quotidien ? Vous avez totalement perdu ces valeurs républicaines de retrouver les propriétés initiales après de telles exactions.

Cette nouvelle délinquance établi en commando ou en simple loup solitaire, nous les côtoyons au quotidien et ce n'est pas une fois les horreurs passées que nous devons agir mais bien en amont du problème.

Raisons pour lesquelles, Monsieur le Ministre, nous demandons à ce que les policiers municipaux, dotés durant leur service d’un armement de catégorie B, puissent bénéficier des mêmes prérogatives que leurs homologues de la police nationale en conservant leurs armes de service à domicile sachant que ceux-ci sont en général connus dans leur commune ainsi que leur lieu de résidence.

Communiqué attentat du 14 juillet à Nice

Note utilisateur:  / 0
 logo SNPM logo usppm officiel

attentats nice1

Le SNPM et l’USPPM présentent toutes leurs condoléances aux familles des victimes et ainsi qu’à leurs proches.

Le SNPM et l’USPPM dénoncent avec force tous ces actes de barbaries et sont révoltés contre l’horreur qui a fait 84 morts et à tous les blessés en urgence absolue. Les blessures psychologiques aussi seront longues à évacuer.

Le SNPM et l’USPPM apporte leurs soutiens à tous les habitants de la ville de Nice et à tous les touristes présents lors de cet odieux attentat.

Cette énième tuerie de masse démontre encore une fois que notre combat pour un armement obligatoire de catégorie B pour l’ensemble des policiers municipaux, qui sont les primo intervenants, est primordial pour la sécurité des Français.

L’heure étant au recueillement, nous renouvelons toute notre compassion aux victimes.

attentats nice2

Le Président du S.N.P.M                                                                    Le président de l’U.S.P.P.M

 

COMMUNIQUE DE PRESSE — Attentats du 13 Novembre 2015

Note utilisateur:  / 1

prayforparisL'Union Syndicale Professionnelle entend exprimer en premier lieu ce sans aucune réserve son soutien aux familles des victimes innocentes du 13 novembre 2015 et en second lieu considérant que notre pays est en guerre, demande aux policiers municipaux armés ou non, considérant qu'ils ne disposent pas des moyens de protection et de défense en adéquation avec la situation, qui sont impuissants à assurer leur propre sécurité, celle des citoyens et au delà celle de leurs familles qui sont tout autant exposés à un risque potentiel majeur et évident, à de véritables actes de guerre fait contre le peuple, à se retirer de la voie publique, à ne plus assurer aucune intervention ce qu'elle que puisse en être la nature.

       La profession exige du Président de la République face à l'incurie qui perdure, à la naïveté de certains élus locaux sur l'armement de tous les policiers municipaux de prendre les mesures visant à permettre à ceux-ci qui assurent au quotidien sur l'ensemble du territoire la sécurité au même titre que leurs homologues de la Police et de la Gendarmerie Nationales sans exception de disposer des moyens de protection et de riposte face à des attaques terroristes qui désormais visent tout le peuple.

LE BUREAU NATIONAL

LES MAIRES ET LES PIE

Note utilisateur:  / 0

Les maires ont parfois de drôles de façons de concevoir la sécurité.

En effet, nombre d'entre eux décident de doter les policiers municipaux de pistolets à impulsions électriques, mais pas d'arme à feu; c'est le cas dans le département du Lot et Garonne : dans un journal local nous pouvons lire que dans les communes de Marmande et Tonneins, les policiers municipaux allaient être équipés de Pistolets à Impulsions Électriques plus connus sous le nom de : "Taser ".

Les "Tasers" sont des armes intermédiaires mais ne peuvent remplacer les armes à feu, elles ne sont pas toujours une réponse appropriée face aux armes dont peuvent se servir les délinquants et les terroristes de nos jours.

Pour un agent qui ne dispose que d'un "taser", les chances de pouvoir assurer la sécurité d'autrui et la sienne risquent fortement d'être compromises et lorsque Monsieur le maire de Tonneins, Dante Rinaudo, déclare que ces armes seront exclusivement portées la nuit mais en aucun cas la journée, nous pouvons nous poser la question de savoir si nos victimes du devoir ont été abattues lâchement de nuit uniquement...

Souhaitons que rien de fâcheux ne se produise la journée, dans ces communes où les policiers municipaux n'ont pas tous les moyens d'assurer pleinement leurs missions.

Autres lieux mais même constat, dans le département de la Seine Maritime, certains policiers municipaux havrais devront attendre la nuit pour pouvoir utiliser un PIE afin d'assurer la sécurité d'autrui et la leur.

Ces décisions sont insuffisantes et même si nous ne le souhaitons pas, dans le moyen terme, il est fort probable que certains événements nous donnent encore une fois raison...

 

Télécharger le communiqué pour affichage:

Nom du Fichier : LES MAIRES ET LES PIE

Electoralisme

Note utilisateur:  / 0

Les méfaits de l'électoralisme ...

Abstention3.jpgNous pouvons lire ce jour dans la presse que, récemment, les policiers municipaux de la ville de Beauvais se seraient « vengés » de leurs administrés, suite à la "consultation citoyenne" mise en place par Madame le Maire au sujet de l’armement des policiers municipaux de cette commune et le résultat négatif qui a suivi, en leur infligeant des avis de contraventions à 135 euros, de nuit, pour des stationnements très gênants, sur trottoirs notamment.

Madame le Maire se sentant même obligée de devoir présenter ses excuses à la population pour ces faits dont les auteurs (les policiers municipaux, ndlr) auraient, selon elle, manqué de discernement dans l’accomplissement de cette mission ...

Madame CAYEUX, Maire de Beauvais et Sénatrice (LR) de l’Oise, aurait à l’issue lancé une enquête interne tout en s’engageant à rouvrir le dossier des places de stationnement dans sa commune.

L’Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux   ne peut que réagir face à tant d’hypocrisie envers les fonctionnaires de la police municipale de Beauvais.

Voilà un Maire, de surcroît Sénatrice, dont le devoir est de faire appliquer les lois et règlements dans sa commune, qui « regrette » que les policiers municipaux aient osé faire respecter le code de la route et notamment l’article R.417-11 définissant les contraventions qui constituent de plein droit un arrêt ou un stationnement très gênant.

Madame le Maire, qui s’exonère de ses responsabilités d’élue en préférant demander à la population de décider pour elle, en ce qui concerne la dotation de  moyens de protection et de défense des agents placés sous sa responsabilité, oublie que les policiers municipaux sont des professionnels qui agissent dans le respect d’un cadre juridique qui leur est applicable en matière de verbalisations aux arrêts et stationnements et qu’ils ne leur appartient pas d’apprécier si, dans les faits, les stationnements sont très gênants ou seulement gênants car si l’un des comportements décrits par l’article R. 417-11 est commis, le stationnement sera très gênant.

Il va s’en dire que nos collègues n’ont strictement rien à se reprocher et certainement pas d’avoir fait respecter le code de la route, même de nuit, puisqu’il s’agit de leur métier.

Madame le Maire n’a donc pas d’excuses à présenter à sa population, pas d’enquête à mener et encore moins de soutenir que les policiers municipaux ont voulu se venger de la population de Beauvais en se servant de leurs pouvoirs.

Madame le Maire pourrait, par contre, présenter ses excuses à l’ensemble de ces policiers municipaux pour avoir osé faire croire qu’avec un peu de discernement ils auraient pu faire acte d’indulgence pour ne pas "sanctionner" son vivier d’électeurs.

Madame le Maire, la police municipale n’est pas là pour satisfaire vos ambitions personnelles et politiques, ni pour appliquer un code de la route "à la carte"!

L’USPPM constate que Madame la Sénatrice–Maire de Beauvais, qui a déposé au Sénat le 14 octobre 2015 une proposition de loi tendant à renforcer la lutte contre les "rodéos urbains", en évoquant les infractions et le mépris du code de la route de certains automobilistes ainsi que de leur manque de respect fondamental du vivre-ensemble, semble plus concernée par le code de la route dans l’hémicycle que dans sa propre commune...

Le bureau national de l'USPPM.

COMMUNIQUE DE PRESSE — lundi 18 mai 2015

Note utilisateur:  / 0

intersyndicale USPPM SNPM CFTC

Nous étions habitués au manque de pragmatisme de certains élus employeurs concernant le refus de doter de moyens de protection et de défense les policiers municipaux mais à Sanary sur Mer, le trophée revient à Monsieur le Maire Ferdinand BERNHARD.

      En effet, celui-ci a désarmé les fonctionnaires de la police municipale en prétextant que ceux-ci n'accompliraient pas leur tâche correctement. M. BERNHARD insiste par voie de presse en précisant que l'incompétence des policiers municipaux de Sanary sur Mer justifierait cette prise de décision qu'il qualifie de «sanction ».
      Les motivations qui ont conduit cet élu de la République à prendre cette décision sont inacceptables, on ne joue pas avec la vie de fonctionnaires chargés d'assurer la sécurité d'autrui alors même que la profession est encore sous le choc de l'assassinat de la jeune policière municipale Clarissa JEAN-PHILIPPE de Montrouge et que le plan Vigi pi rate est encore à son niveau le plus élevé.

    Raisons pour lesquelles la CFTC PM , l'USPPM, le SNPM—CFE CGC entameront toutes les procédures nécessaires à l'encontre de M. le Maire de Sanary sur Mer pour avoir pris cette décision doublement illégale :

1/ La décision de M. BERNHARD, de désarmer les policiers municipaux, est frappée de vice d'incompétence. La décision de port d'arme nominative, de surcroit délivrée à un agent de police municipale, relève du pouvoir exclusif du Préfet qui dispose seul du pouvoir d'y mettre un terme.

2/ La décision du Maire de retirer l'armement aux policiers municipaux au motif que ceux-ci n'accompliraient pas leur tâche correctement, n'est pas une sanction disciplinaire de celles limitativement énumérées par les articles 89 à 91 de la loi du 26 janvier 1984 et encours l'annulation selon la jurisprudence constante du Conseil d'Etat.

Sur le plan pénal, M. le Maire de Sanary sur Mer ne doit pas ignorer que la détention d'arme que lui a délivrée le Préfet répond à une demande motivée de sa part, et que sauf changement de situation, modification profonde des missions, une telle décision pourrait être lourde de conséquence en cas d'accident de service grave. En effet, la justice pourrait considérer que le Maire, qui ne pouvait ignorer la nécessité pour ses policiers municipaux d'être armés, aurait ainsi failli à une obligation de la loi en matière de sécurité des fonctionnaires, notamment les dispositions du décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

Les Présidents nationaux CFTC Police municipale, USPPM et SNPM -CFE CGC