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Pas de moyens de défense pour les policiers municipaux

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PMdosjourLe gouvernement propose des mesures pour protéger les agents de police municipale mais à Bagnères-de-Bigorre, par exemple «les agents de la police municipale ne sont pas armés et il est hors de question de les armer», aurait confié à la presse, le maire Jean-Bernard Sempastous. «Et pour cause : ils ont avant tout un rôle de médiateur plutôt qu'une mission de répression.
En suivant cette idée, les policiers municipaux ne peuvent donc pas protéger les administrés ni se protéger eux même...

 Lannemezan, l'adjoint au maire en charge de la sécurité, Zoulikha Chebbah, privilégie «le travail d'équipe avec la gendarmerie.

À l'heure actuelle, il n'y a pas lieu d'armer nos policiers municipaux
même si la formation aux techniques de défense est nécessaire».

 À Séméac, «notre seule policière municipale n'est pas armée, répond le maire Geneviève Isson. Elle intervient essentiellement sur le stationnement et la surveillance de proximité, en étroite collaboration avec la police nationale».

Tout comme pouvait intervenir Clarissa Jean philippe à Montrouge.

 Bordères Christian Paul : «La seule arme de notre policière municipale est son pouvoir de persuasion.
Face à un individu armé et décidé à en découdre, il semble peu probable que cette "persuasion" soit efficace.

 À Vic-en-Bigorre, le maire Clément Menet considère qu'«il n'est pas nécessaire que son policier municipal soit armé».

Il ne pourra donc pas assurer toutes ses missions inscrites dans le Code Général des Collectivités Territoriales

 A Cauterets, 3 policiers municipaux sont uniquement armés de tonfa, face à une arme à feu les chance de survie sont infimes.

 Tous ces élus de la République devraient savoir qu'en cas de problème, s'il est démontrer qu'ils ont failli à leurs devoirs en ne mettant pas en œuvre tous les moyens pour que les policiers municipaux exercent leurs missions en sécurité, leur responsabilité pénale risquera d'être recherchée et engagée.

 La Police Municipale a évolué, elle est devenue 3 e force de l'ordre en France selon le Ministère de l'Interieur,  la société a évolué mais certains élus employeurs conservent toujours les images d'antant,
jusqu'au jour où une oraison funèbre mettra en évidence la dangerosité de ce métier.

(sources La Depeche.fr)

Les policiers municipaux ne sont pas rassurés !

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Logo AMF.jpgAprès avoir écouté Monsieur Baroin lors d'une interview accordée à BFM TV, l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux  a été surprise d'apprendre  que les policiers municipaux, selon le Président de l'Association des Maires de France, étaient rassurés par les mesures prises par le Gouvernement concernant leurs moyens de protection et de défense.

 En effet, le gouvernement a pris en considération  la sécurité des policiers municipaux, ceux-ci pourront bénéficier d'une participation de l'Etat dans l'achat de gilets pare balles et lorsque les maires en feront également la demande, auront à leur disposition des armes de poing gracieusement offertes.

 Seulement voila, les maires n'en font pas tous la demande, certains sont farouchement opposés à doter les policiers municipaux de ces moyens, peut-on dans ces conditions être rassuré ?

 Comment Monsieur Baroin peut-il parler au nom de tous ces fonctionnaires de police municipale qui risquent leur vie quotidiennement, alors que leurs  employeurs pourraient les doter de moyens de protection et de défense mais ne le font pas par idéal politique ou ressenti personnel.

 Monsieur Baroin est Président de l'AMF et peut donc parler au nom des maires de France mais certainement pas au nom de ces femmes et ces hommes qui désirent ardemment pouvoir rentrer indemnes après leur service.

Celui-ci doit savoir que  les policiers municipaux ne seront rassurés que lorsqu'ils auront tous les mêmes moyens d'exercer pleinement leurs missions inscrites dans le Code Général des Collectivités Territoriales, repris par le Code de la Sécurité Intérieure .

L'Etat vole au secours de la Police Municipale

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ceremonie-en-hommage-clarissa_76tv9_3i4i7w.jpgAprès une rencontre entre  Monsieur le Ministre de l’intérieur, les représentants de l'Association des maires de France,  le président de la commission consultative des police municipales et les syndicats de police municipale,  le gouvernement a décidé de voler au secours de la Police Municipale.

 En effet, le celui-ci s'est engagé à mettre à disposition prés de 4400 armes de poing provenant des stocks les policiers nationaux, puisque ceux-ci ont été dotés d'autres armes.

 Il est également question que le gouvernement aide au financement de  l'achat de 8 000 gilets pare-balles, la profession demandant davantage de moyens face à la menace grandissante.

D'autres mesures sont proposées, toutefois il a été rappelé que les élus employeurs resteront libres de ne pas armer les policiers municipaux et ceci confortés dans cette position par l'AMF".

 Qu'apportent exactement ces décisions ?

 Le gouvernement reconnaît la dangerosité du métier de policier municipal, et demande indirectement aux élus employeurs de faire preuve de pragmatisme, alors que certains par pure idéologie politique ou sentiment personnel, s'opposent fermement à doter les policiers municipaux de leur commune de moyens de défense, les empêchant par la même occasion d’effectuer toutes les missions faisant partie de leurs compétences. Ils resteront  alors de simples spectateurs ou plus grave les victimes d'une tuerie éventuelle.

 Combien de policiers municipaux ne disposent pas encore de moyens adaptés ?

Combien de maires vont faire la demande pour qu'ils soient dotés de ces moyens ?

Et enfin combien de victimes faudra t-il dénombrer pour les généraliser à l'ensemble des policiers municipaux, afin qu'ils puissent protéger autrui et eux mêmes ? Car cette mission est inscrite dans le  Code Général des Collectivités Territoriales et elle est rappelée dans le Code de la Sécurité Intérieure.

 Peut-on alors parler d'une avancée car dans ces conditions,  il risque d'y avoir encore d'autres victimes qui viendront endeuiller la profession de plus en plus exposée !

Le principe de la  libre administration des collectivités locales favoriserait  donc les assassinats.

Missions non dangereuses

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photo beauvauLe Ministère de l'intérieur a rédigé le 19 janvier 2015  une circulaire  à travers laquelle il demande aux maires d'évaluer la dangerosité des missions des policiers municipaux selon les communes, quelques temps auparavant une circulaire précisait qu'à partir du moment où un policier municipal voire même un agent public identifié par un uniforme exerçait ses fonctions, il pouvait être une cible potentielle...

 Peut être allons nous enfin connaître la liste des missions non dangereuses établie par les élus employeurs, liste contradictoire aux propos tenus par Monsieur le Ministre de l’intérieur ainsi que ceux de Monsieur le Premier Ministre concernant les risques encourus par les agents publics identifiés par leurs uniformes,  à moins qu'il faille travailler sur la voie publique en civil...

 Il serait également question de doter tous les policiers municipaux de gilets pare balles, la dangerosité est donc bien présente et reconnue par le gouvernement qui renvoie la balle dans le camps des maires, mais la vie de femmes et d'hommes est en jeu, les policiers municipaux doivent également assurer la sécurité d'autrui et la leur mais sans moyens de défense, ils ne peuvent exercer cette mission, sous prétexte de la Libre Administration des Collectivité Territoriales.

La question reste entière : doit-on être faire des victimes au nom de l'article 72 de  la Constitution Française ?

Clarissa, Aurelie et les autres...

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Ruban noirUne Policière municipale de vingt six ans nous a quitté, décédée en service, elle est allée rejoindre les autres victimes du devoir des membres de la Police Municipale. Elle a été abattue et n'avait aucune chance face à cet individu déterminé, ce même individu qui dans sa folie meurtrière a fait d'autres victimes. La presse en a parlé, le gouvernement, comme l'on pouvait s'y attendre, lui a fait une belle oraison funèbre.

 Mais aujourd'hui ?

Les policiers municipaux n'ont toujours pas tous les moyens de se défendre, certes certains élus employeurs ont pris conscience que cela pouvait arriver n'importe où, n'importe quand et pour se donner bonne conscience, un grand nombre d'entre eux ont dotés les policiers municipaux de gilets pare balles mais pas de moyens de défense pour certains, ne laissant aucune possibilité de riposte.

 Dans quelques jours, Clarissa sera oubliée, la presse l'a d'ailleurs déjà fait, cette jeune femme pleine de vie n'est plus de ce monde et le gouvernement réfléchit encore...

La Constitution Française, la libre administration des collectivités territoriales empêcherait de prendre une décision pragmatique.

 Ce même pragmatisme que l'on demande d'avoir aux élus employeurs en ce qui concerne la dotation de moyens de protection et de défense.

 Combien faudra t-il encore de victimes, les policiers municipaux ne méritent-ils pas ce droit à la sécurité ?

 Peu importe les arguments utilisés, la Constitution Française n'a jamais permis de faciliter un assassinat !

 La profession n' est pas prête d'oublier toutes ces victimes.

Vous avez dit pragmatique ?

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2865544180_1.jpgA la suite de l'assassinat d'une jeune policière municipale Clarissa Jean Philippe à Montrouge qui, il faut le préciser ne disposait ni de moyens de protection, ni de défense, la question de l'armement des policiers municipaux a été posée à certains élus employeurs du département du Loir et Cher, les réponses sont surprenantes, voire inquiétantes pour les administrés de Blois, Vendôme et Romorantin.

Il est bon de rappeler que le Code Général des Collectivités Territoriales repris par le Code de la Sécurité Intérieure définit les missions des policiers municipaux : assurer le bon ordre, la salubrité, la tranquillité publiques mais également la sûreté et la sécurité publique.
Comment ces agents peuvent-ils assurer la sécurité d'autrui et les leur s'ils n'en ont pas les moyens suffisants ?

Devront-ils être spectateurs d'une tuerie en attendant l'arrivée des forces de l'ordre de l’État s'ils arrivent en premiers sur les lieux ?
Attend t-on cela d'un POLICIER, municipal certes mais membre de la 3e force de sécurité de France ?

La délinquance, la violence ainsi que les « illuminés » ne s'arrêtent pas aux portes d'un département ou d'une ville, les élus employeurs se doivent de mettre tout en œuvre pour que les agents placés sous leur responsabilité exercent (toutes) leurs missions en sécurité et s'il est démonté qu'ils ont failli à ce devoir, leurs responsabilités PENALES seront très certainement recherchées et engagées.

La Profession ne veut plus compter ses victimes sous prétexte que certains maires sont opposés à donner les moyens de protection et de défense aux fonctionnaires de police municipale.
Le véritable pragmatisme consiste, surtout en cette période, à considérer les policiers municipaux comme des cibles potentielles comme vient de le rappeler le Ministère de l’Intérieur dans une note et une circulaire adressées aux préfets et aux maires (puisque ceux-ci sont des agents de l’État).


Morceaux choisis :
Blois « Nous voulons une police de proximité, pas une milice municipale armée », tranche Yann Bourseguin, adjoint au maire en charge de la sécurité. « C'est une question de philosophie, pas d'argent. » Une arme à feu coûterait environ 1.000 € et une formation trois fois plus. « Armer les policiers municipaux, ça va rassurer qui ? Cela ferait surtout monter la tension d'un cran. »
Vendôme,« Je suis un pragmatique », assure le maire, Pascal Brindeau. « Je n'armerai pas nos policiers municipaux tant que Vendôme ne ressemblera pas aux quartiers nord de Marseille. Ce qui, j'espère, n'arrivera jamais. »
Romorantin, un seul policier municipal est en poste. Il n'a ni matraque, ni gilet pare-balles, ni bombe lacrymogène. Rien du tout. Et le maire Jeanny Lorgeoux n'a pas l'intention d'acheter une arme à feu.

Et une réponse pragmatique:
Lilian Demasy, secrétaire régional du syndicat Alliance police nationale, se dit favorable à l'armement des policiers municipaux. « C'est pour leur sécurité. L'uniforme attire la violence. Ils sont donc exposés. Être armé peut sauver une vie. »

Que représentent nos vies aux yeux de certains  élus locaux ?

Et enfin concernant les propos de Monsieur  Yann Bourseguin, adjoint au maire en charge de la sécurité, dans la ville de Blois, celui-ci semble avoir oublié ce que signifie milice armée à moins de faire allusion aux heures sombres de l'histoire de France, car les policiers municipaux armés n'ont jamais été et ne seront jamais des miliciens,  ils composent la 3e force de l'ordre de France, selon le ministère de l’intérieur et être armé n'a jamais empêché de faire de la police de proximité, c'est une garantie supplémentaire de sécurité, puisqu'ils sont censés l'assurer.

Les comparer à des miliciens est un outrage fait à nos collègues ainsi qu'à toute une corporation car ils font appliquer les lois françaises sur le plan local mais sur toutes les communes dotées d'un service de Police Municipale.


(Sources La Nouvelle République.fr)

Sécurité publique

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securite.jpgBrigitte Fouré, Maire d’Amiens, comme un certain nombre de maires est opposée à doter les policiers municipaux de moyens de défense, ils sont certes dotés de gilets pare balles mais ne peuvent toujours pas assurer la sécurité d'autrui alors qu'ils sont censés le faire au regard du Code Général des Collectivités Territoriales ainsi que du Code de la Sécurité Intérieure.

Cette vision est hypocrite car on reconnaît la dangerosité du métier mais on ne donne pas les moyens de se défendre ou de défendre autrui.
En France, sur près de 20 000 policiers municipaux, la moitié possèdent une arme (43%précisément).

 Qu'elles soient létales ou non, certaines communes ont décidé d'en munir leurs agents, ce qui tente à prouver que certains élus de la République sont pragmatiques.

 Combien faudra t-il encore de Clarissa pour qu'enfin certains autres se réveillent ?
Combien faudra t-il de victimes du devoir dans la profession et parmi la population ?

 L'heure n'est plus à prôner une idéologie politique, il est temps de prendre en considération l'intégrité physique de chacun.

 Les maires, il est bon de le rappeler, ont une double obligation qui leur est faite par la loi.
La première celle d'assurer de manière générale la sécurité de leurs administrés et celle des fonctionnaires placés sous leur autorité, la seconde, celle de prendre des mesures de nature à permettre aux fonctionnaires de se soustraire au danger dont parle le gouvernement actuellement.

 Ce danger s'appelle terrorisme, il y a quelques jours, nous étions tous « Charlie » mais à présent, on l'occulte localement, jusqu'à ce qu'il fasse de nouvelles victimes !

Les responsabilités seront recherchées, l'USPPM y veillera.

L’USPPM ET LA CFTC POLICE MUNICIPALE saisissent le procureur de la republique

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En marge du mouvement de grogne national le président de la CFTC POLICE MUNICIPALE Patrick carré et la Président de l’USPPM Benjamin DEBREU ont décidé de saisir le procureur de la république de Nanterre pour établir  le degré de responsabilité du Maire de Montrouge et savoir s’il a  pris les mesures nécessaires le lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo pour protéger ses fonctionnaires de police municipale .

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