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Nantes: L'USPPM dans la presse

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logo Breiz-infoLes propos de Jean Louis DEL PISTOIA, directeur de la communication de l'USPPM ont été repris par le journal breizh-info.com le 28 février au sujet de l'armement des policiers municipaux de la commune de Nantes.

Nantes : « Désormais les policiers municipaux ne se satisferont plus de seaux de larmes »

L'USPPM saisi la CNIL captation et diffusion d'images

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La PSQ et la PM

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La réponse de la présidence de la République sur notre volet social

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   reponse page 1

reponse page 2

Les caillassages, c’est désormais dans tous les quartiers de Compiègne

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Quatre faits en quinze jours. Les policiers municipaux de cette commune de l’Oise tirent la sonnette d’alarme et dénoncent la faiblesse des peines infligées.

Les quartiers de Compiègne où les trafics de drogues ont pignon sur rue sont des places fortes farouchement défendues. Les forces de l’ordre n’y sont pas les bienvenues. De manière très fréquente depuis le début d’année, des salves de projectiles leur signifient qu’elles ne doivent pas rester là. Vendredi, le Clos-des-Roses a encore été le théâtre d’affrontements entre jeunes et policiers. Puis samedi, à la Victoire, les policiers municipaux ont essuyé des jets de pierres.

Depuis le 1er janvier, la police municipale a ainsi été la cible de quatre caillassages, contre six recensés… sur toute l’année 2017. Guillaume Many, délégué de l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux, s’en alarme : « Ça prend dans tous les quartiers désormais, car les places de deal ont bougé depuis que les interpellations se sont multipliées. Avant, c’était surtout au Clos-des-Roses. Maintenant, c’est à la Victoire, à Royallieu, au Vivier-Corax… Il y a des stocks de pavés partout dissimulés dans les quartiers afin de nous caillasser pour n’importe quel prétexte. »

Le syndicaliste déplore les faibles peines prononcées par la justice en cas d’interpellation. Elles encouragent selon lui à la récidive. Ainsi, ce lundi, deux hommes de 18 et 21 ans comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Compiègne pour les caillassages de samedi à la Victoire. Inconnus de la justice, ils ont été condamnés à un mois de prison ferme sans mandat de dépôt et à deux mois de prison avec sursis, ainsi qu’à 100 heures de travail d’intérêt général.

Le plus jeune des prévenus a avoué les faits. Il a « suivi le mouvement ». « Au début, on était trois. On a appelé d’autres jeunes pour être plus nombreux que les policiers. On les caillasse pour les faire fuir. Les guetteurs du trafic pensaient qu’ils allaient rester longtemps et que ça allait perturber le commerce. »

Les policiers municipaux avaient pourtant été appelés par des riverains, inquiets de constater des attroupements. Ils contrôlaient un automobiliste quand les projectiles ont plu, à proximité d’une aire de jeux où jouaient deux enfants de 5 ans. Les agents ont sorti leur flash-ball pour calmer les ardeurs des assaillants et ont dû appeler la police nationale en renfort.

Source: Le Parisien.fr Île-de-France & Oise > Oise

Stéphanie Forestier15 janvier 2018, 19h03

Courrier transmis au MI par le President de L'USPPM

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Objet : Menace terroriste, dispositifs de sécurisations, armement des policiers municipaux et concours des polices municipales à la nouvelle police de sécurité quotidienne.

Monsieur le Ministre


Dans nombre de communes, de grandes agglomérations y compris, les maires persistent et se refusent de donner les moyens utiles à leurs policiers municipaux de pouvoir assurer leur propre sécurité au travail et celle de leurs administrés.



C'est ainsi que ces élus mettent en œuvre dans le cadre de diverses manifestations des mesures dont le but est de protéger celles-ci d'une attaque terroriste de toute évidence. Des dispositifs validés bien souvent par les Préfets qui ne peuvent méconnaître des moyens dont disposent les policiers municipaux engagés dans le cadre ces dispositifs pour assurer
leur propre sécurité et qui sont de faits particulièrement exposés à un danger grave eu égard à la nature du but poursuivi.



Nul doute, Monsieur le Ministre, qu'un maire ne pourrait pas soutenir devant le juge d'instruction saisi
dans le cas d’un accident de service , alors même qu'il associe ses policiers municipaux à un dispositif visant à protéger d'une attaque terroriste, qu'il aurait pris suffisamment de mesures de nature à les protéger d'un tel risque en ne les dotant que d'un simple bâton de défense et d'une bombe lacrymogène comme c'est bien souvent le cas.




Ainsi, il pourrait apparaître également que la responsabilité de l'Etat puisse être recherchée et engagée si un policier municipal associé à de tels dispositifs devait être gravement blessé.

En effet, ces maires ne pouvant nier l'existence d'un risque majeur auquel pourraient être confrontés leurs policiers municipaux, ce avec l'aval des Préfets concernés sans voir les uns et les autres leur responsabilité pénale engagée, si une information judiciaire devait être ouverte dans le but de déterminer l'existence ou pas de manquement à une ou plusieurs obligations de sécurité prévues par la loi.



Il nous parait donc important, que les Préfets soient particulièrement vigilants et sensibilisés sur ces questions avant que de valider certains dispositifs mis en œuvre par les maires visant à protéger d'une attaque terroriste certaines manifestations ou lieux particulièrement sensibles dès lors que leurs policiers municipaux ne disposent pas des moyens
suffisants d'assurer leur propre sécurité au travail de la manière la plus efficiente possible.

Je tiens également à réagir aux propos relatés par le journal « Le Monde » dans son article publié le 19 octobre 2017 et intitulé « Macron esquisse ses ambitions pour la police ».

L’implication des polices municipales dans le cadre rénové d’une énième police de proximité, ne pourra pas se faire sans une prise en compte des revendications de l’ensemble des acteurs de la profession. Dans une époque où toutes les forces de l’ordre sont désarmés face aux manque de moyens tant humains que matériels des forces de l’Etat, notre profession apparaît être la dernière carte à jouer dans une partie où l’État n’a jamais cessé de perdre du terrain face à la délinquance.

Ainsi, le gouvernement compte solliciter les polices municipales pour ressusciter une police de proximité qui a déjà connu un échec par le passé.

Les policiers municipaux occupent de nos jours autant la voie publique que leurs homologues nationaux, ils sont souvent « primo intervenants et tout autant confrontés aux risques quant aux victimes du devoir, elles sont de plus en plus nombreuses.

Nous sommes prêts à apporter notre concours à la sécurité du pays telle que vous la concevez mais ceci ne pourra pas se faire sans une réelle prise en compte de nos besoins.

Le travail de terrain se faisant jours après jours de plus en plus pénible et dangereux, la liste des tués en service étant déjà trop longue pour notre corporation, nous n’accepterons pas de nous engager dans une lutte que les services étatiques ont perdu ; à moins qu’au préalable à ce grand chantier, vous ne décidiez d’imposer à l’Association des Maires de France de rétablir le juste équilibre en terme de rémunération, de retraite, d’équipement de protection individuelle et d’armement entre les policiers municipaux et les policiers nationaux.

Aucune nouvelle responsabilité, aucune compétence nouvelle et aucune nouvelle mission dévolue à notre cadre d’emploi n’est envisageable sans un alignement au centime près de notre salaire sur celui des policiers nationaux, sans l’intégration de nos primes dans le calcul de la pension de retraite et sans une bonification pour le départ à la retraite d’un an tous les cinq ans pour chaque année passée à assurer la sécurité des Français tout comme nos collègues policiers nationaux, gendarmes, douaniers, agents de la fonction publique pénitentiaire et sapeurs-pompiers.

C’est dans ce contexte que je sollicite une audience auprès de vous afin de trouver des solutions à la totalité de ces problèmes.


Espérant, Monsieur le Ministre, que la présente retienne
toute votre attention, je vous prie

d’ agréer, l'expression de mes respectueuses salutations.

PSQ et Police Municipale

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Les agents des collectivités sont de plus en plus conduits à assurer des missions qui jusque là étaient de la compétence des agents de l’Etat, il en sera ainsi des policiers municipaux qui vont s’en doute être associés à la PSQ avec l’aval sans condition de syndicats professionnels inféodés à des centrales syndicales représentatives, c’est en tous les cas ce que nous pouvons lire sur leur site

Des organisations syndicales qui participent ainsi implicitement à la complicité dans cette affaire qui existe entre l’Etat et les Maires (AMF) poursuivant les mêmes intérêts sur un tel sujet politiquement sensible de la sécurité, des partenaires qui se renvoient la balle en ce qui concerne notre volet social depuis 1999.

Ainsi dans ces collectivités qui pourraient être choisies pour la mise en œuvre en phase de test de la PSQ, les policiers municipaux seraient-ils conduits à exercer des missions , en tous les cas apporter leur large contribution aux missions des gardiens de la paix sans que ces organisations syndicales n’aient, ce à aucun moment fixé la moindre condition à une telle participation des policiers municipaux, notamment une révision significative des traitements et des pensions.

Si l’USPPM peut avoir une approche positive d’une participation des services de police municipale dans le processus de la PSQ, une telle implication ne saurait se concevoir sans qu’au préalable des discussions soient engagées et qu’un accord intervienne sur une revalorisation significative des traitements et des pensions servis aux policiers municipaux, afin d’établir un juste équilibre social entre eux et les gardiens de la paix de la Police Nationale dont les missions sur le terrain sont très proches.

Les policiers municipaux ne peuvent pas accepter que l’État, avec la complicité des maires, pour satisfaire à leurs propres intérêts sur le plan politique, leur demandent toujours plus, plus de contraintes, une plus grande exposition aux risques, une plus grande implication dans la sécurité publique sans que ne soit envisagée la mise en œuvre d’une véritable politique sociale en leur faveur, au delà que des organisations syndicales puissent apporter sans aucune réserve leur soutien à une telle complicité politique au détriment des intérêts des policiers municipaux.

AG de L'USPPM

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UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE DES POLICIERS MUNICIPAUX
Depuis 1970 : Le 1er syndicat leader de police municipale
COMMUNIQUE
Assemblée Générale de l’USPPM
Cher(e)s Collègues,
L’assemblée Générale de l’USPPM s’est déroulée le lundi 09 octobre 2017 à 09h00 à LUNEL (34).
L’ordre du jour, qui avait été transmis à l’ensemble des adhérents, a fait l’objet de plusieurs débats nécessaires à la vie
démocratique de notre organisation syndicale.
Conformément à nos statuts et à l’ordre du jour, les membres du bureau national ont été renouvelé pour 3 ans suite
aux votes des adhérents.
Veuillez trouver ci-dessous les résultats des votes :
Président National : Grégory VALETTE
Vice-Président National – Directeur de la communication : Jean-Louis DEL PISTOIA
Directeur adjoint de la communication : Raphaël LOPEZ
Directeur du contentieux : Benjamin DEBREU
Directeur adjoint du contentieux : Eric GEORGIN
Rédacteur chargé du contentieux : Bernard VELLUTINI
Trésorier National : Eric MAS
Directeur des archives : Laurent RAYNAL
Commissaire aux comptes : Cédric ODA
A l’issue de la procédure réglementaire d’enregistrement des nouveaux statuts et de la liste des dirigeants, le nouveau
Président National de l’USPPM ne manquera pas de s’adresser à vous.
La séance a été levé à 13h00 et a été suivie par un repas de clôture amical.
Le Bureau National
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