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Angoulème, les policiers municipaux demandent des moyens d'assurer leurs missions

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parmi-les-saisies-realisees-une-kalachnikov-similaire-a_257857_510x255.jpgAlors que les agents de police municipale réclament, à juste titre des moyens de protection et de défense adaptés à leurs missions, Monsieur le Maire parle de "spirale de la violence en s'affichant avec des armes", dans le même ordre d'idée pourquoi les policiers nationaux et les gendarmes sont-ils armés ?

Celui ci aurait déclaré "il faut plutôt agir pour désarmer les délinquants"...

Monsieur le maire connait-il le nombre d'armes qui circulent dans notre pays ?

Sait-il que de nos jours il est plus facile de se procurer une Kalachnikov qu'une pièce détachée pour voiture  ancienne?

Allons y, désarmons les délinquants, mais avec quels moyens Monsieur le Maire, des stylos ?...

 

Les policiers municipaux, membres de la 3e force de l'ordre en France ne peuvent ni assurer la sécurité d'autrui, ni la leur alors que selon les textes en vigueur ils se doivent d'assurer le bon ordre, la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques, selon le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 2212-2) et selon le Code de la Sécurité Intérieure (article 511-1)

 

Est-ce faire preuve de pragmatisme que de tenir de tels propos face à une recrudescence de la violence ?

 

Monsieur le Maire attend, selon ses déclarations, un renforcement des effectifs du commissariat. , il est à souhaiter qu'aucun des 14 policiers municipaux angoumoisins ne soit blessé ou tué au cours d'une de ses missions car dans ce cas les responsabilités seront recherchées et engagées sur un plan administratif comme sur un plan pénal.

 

Il ne fait aucun doute que l'USPPM veillera à ce que toutes les responsabilités et à tous les niveaux soient recherchées.

La profession ne veut plus compter ses victimes !

 

 

M. DEL PISTOIA Jean Louis

 Directeur national de la communication de

 l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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Le registre hygiène et sécurité

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216-2-6df32.jpgConnaissez-vous les dispositions d'un décret datant de 1985 ayant trait à l’hygiène et la sécurité dans la Fonction Publique Territoriale, décret n° 85-603 du 10 juin 1985, il précise que les collectivités territoriales doivent mettre en place des registres de sécurité dans tous les services afin d'y faire figurer les diverses anomalies constatées dans le cadre de la sécurité au travail.

 

Le registre hygiène et sécurité est destiné à signaler toutes les observations et/ou suggestions relatives à l’amélioration de l’hygiène, de la sécurité et des conditions de travail dans la collectivité ou l’établissement. Il doit être mis à disposition des agents et le cas échéant des usagers.

Ainsi, ce document pourra traiter des sujets suivants (liste non exhaustive) :

 L’aspect immobilier : difficultés liées à l’accès au service ou au poste de travail, circulations intérieures, parcs de stationnement, escaliers, dégradations, problèmes liés au déplacement des personnes à mobilité réduite, signalisation des dangers , état général du bâtiment : sols,toitures, fermetures, ..

 

La propreté et l’hygiène : nettoyage général, état des sanitaires, état de propreté des locaux et des bureaux,...

La sécurité (électricité, gaz, ...) : disjonctions fréquentes, risque d’électrocution, vétusté des installations, état des prises de courant et des interrupteurs (arrachement ou détérioration), fils jonchant le sol ou dénudés, utilisation de prolonga teurs ou de blocs multiprises, absence de prise de terre, électricité statique, vêtements pour travaux extérieurs, équipements de protection individuelle (chaussures, gants, ...).

 

Les risques d’accidents corporels ou de maladies professionnelles :

produits ou matériels dangereux : risques d’explosions, brûlures, intoxications, inhalations, problèmes cutanés , chutes ou glissades , risques de maladies contagieuses,...

Eclairage naturel : excès ou insuffisance (éblouissement, absence de stores).

Artificiel général : emplacement et état des luminaires (scintillement, entretien).

Equipement en lampes de bureau.

Bruit convergence de facteurs bruyants (nombre d’agents, réception du public,téléphones).matériels bruyants (imprimantes, photocopieuses, ...).

Environnement général :

Intérieur : ambiances thermiques et aérations températures été et hiver, possibilité de réglage des installations, stores, humidité, sécheresse, renouvellement de l’air, atmosphère empoussiérée, courants d’air, tabagisme...

Extérieur : présence d’entreprises polluantes, de bruits (routes, chemins de fer, aéroport...), dangers liés à l’accès au lieu de travail (passages piétons, signalisations, marquage et fléchage

Espace de travail, cadre de vie (sols, murs...), encombrement des locaux de travail, absence de fonctionnalité, obligation de déplacements

Charges physiques et postures, port de charges (lourdes et/ou fréquentes), postures et gestes induisant une gêne ou des douleurs.

Travail sur écran

Environnement du poste (situation, espace), gêne visuelle (reflets, éblouissement, fatigue visuelle), équipements ergonomiques (tables, lampes, sièges, repose-pieds, capots d’imprimantes) .

Formation générale et relative à l’hygiène et à la sécurité, liée au poste de travail et préalable à la prise de fonction, information sur la circulation, les dispositions à prendre en cas d’accident, l’utilisation de produits ou de matériels dangereux, premiers secours.

Ce registre est ouvert à tous les agents de la collectivité ou de l’établissement public, sans exception.

 Il doit se trouver en permanence dans un lieu accessible à tous les agents et le cas échéant des usagers.

Ce registre peut être présent en plusieurs exemplaires dans la collectivité (mairie, service, unité de travail...)

Dés lors qu’un agent observe un risque encouru ou éventuel,un incident vécu ou vu.

 Un dysfonctionnement ou le non fonctionnement d’une installation ou d’un dispositif de sécurité, il complète ce registre.

Ainsi, chaque fois qu’une observation ou une suggestion sera faite, l’agent devra indiquer dans ce registre :

La date et l’heure de l’observation.

Les circonstances détaillées de la survenance d’un fait ou incident, en précisant les facteurs matériels et humains ayant concouru à sa réalisation.

Tout fait, toute cause motivant une suggestion.

La ou les solutions envisageables (facultatif).

Son nom et prénom

La collectivité ou l’établissement s’organise pour collecter les informations exprimées dans ce registre. Ces informations seront portées à la connaissance de l’Autorité Territoriale et du CTP/CHS qui rendront leur avis sur le problème soulevé. Le rôle de l’ACMO doit être clairement défini dans la procédure de suivi.

 

 

Combien de collectivités locales font application de l'article 43 du décret n° 85-603 du 10 juin 1985 ?

Il est pourtant question de la sécurité des agents...

 

 

 

M. DEL PISTOIA Jean Louis

Directeur national de la communication de

l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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Merci d'avoir pris les APM pour des c...

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UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE

DES POLICIERS MUNICIPAUX

------U.S.P.P.M.------

AU PAYS DES AVEUGLES

LES BORGNES SONT ROIS

 Cher(e)s collègues,

L'UNSA s'inquiète auprès de Monsieur VALLS dans un communiqué de la prolifération dans nos rangs de fonctionnaires et de militaires détachés de la Police et de la Gendarmerie Nationales.

Visiblement certains crient au loup après lui avoir ouvert les portes de la bergerie en 2006, au point que certains de nos postes aujourd'hui ne sont constitués que d'effectifs en détachement de ces deux corps. Il serait temps de s'en inquiéter !!!

Les policiers municipaux doivent s'interroger sur ce que faisait l'UNSA pendant que l'USPPM invitait par courrier toutes les organisations syndicales représentatives ou non à se joindre à l'action entreprise au travers d'une QPC renvoyée par le Tribunal Administratif de Melun saisi d'une mesure de détachement, devant le Conseil d'Etat ?

 Seules deux organisations syndicales professionnelles répondront à cette invitation. Toutes les autres quelles soient representatives ou non préférant garder le silence et s'abstenir.

Une QPC depuis rejetée par le Conseil d'Etat par ordonnance. Une ordonnance dont la lecture vient rappeler les conditions qui font que les mesures de détachement sont constitutionnelles. Des conditions qui naturellement ne sont pas toujours remplies à la seule lecture des actes qui nous parviennent.

La question est de savoir ce que fait l'UNSA aujourd'hui, mis à part de s'inquiéter auprès du Ministre, pour lutter contre ces détachements dont la grande majorité pourrait intervenir en violation des textes précités ?

L'USPPM quant à elle continue à déférer nombre de mesures de détachements qui pourraient être intervenues en violation des dispositions du Code de la Défense et des décrets de 2006. Protègeant ainsi les intérêts de tous les policiers municipaux qui ne cessent de se voir coiffer sur le fil des avancements de grades, ainsi spoliés. Des policiers municipaux qui auront compris que nombre d'entre eux n'atteindront jamais l'échelon exceptionnel de catégorie C promis aux Brigadiers Chefs Principaux. Des policiers municipaux bientôt supplées par un nombre sans cesse croisant d'ASVP corvéables à souhait, soutenus par ces mêmes syndicats. Des Policiers Municipaux qui ainsi ne peuvent espérer sur le plan social !!! Poudre aux yeux que tout cela, marché de dupes !!!

Ces nuées qui ne veulent plus ou même dont  la Gendarmerie ou la Police Nationales ne veulent plus, qui ont bénéficié des années durant d'avantages sociaux autres que les nôtres, ne vont cesser de se multiplier dans nos rangs et venir manger notre pain déjà bien maigre, avec la complicité de ces organisations syndicales auxquelles d'ailleurs ils adhérent au sein de leur fonction publique respective !!!

LE BUREAU NATIONAL 

Le syndicalisme professionnel dans la Police Municipale...

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Certaines personnes que l'on pourrait qualifier d'obtuses considèrent que les syndicalistes, à partir du moment où ceux-ci dénoncent des anomalies, font partie d'une quelconque opposition politique, de tels sous entendus ne s'appliquent en aucun cas aux délégués de l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux, nous pouvons l'affirmer sans faillir , peu importe l'appartenance politique d'un élu, si celui-ci ne respecte pas les textes de loi, il est dans un premier temps mis devant ses responsabilités, sans réponse de sa part, les juridictions compétentes sont saisies.

Faut-il se taire et accepter les dysfonctionnements pour être un bon syndicaliste ?

Doit-on « caresser dans le sens du poil » pour être reçu et écouté ?

Doit-on uniquement appartenir à une centrale syndicale pour connaître les problèmes liés à une profession ?

Le syndicalisme professionnel a fait ses preuves et depuis plus de 40 ans l'USPPM (organisation reconnue par le Conseil d'Etat) a démontré son engagement dans la défense des intérêts des policiers municipaux et de la profession.

Dans nos rangs aucun ne brigue un fauteuil de maire, d'adjoint ou conseillé, aucun n'utilise son mandat syndical à des fins politiques.

Mais voilà, puisque ces délégués sont aussi des agents, par mesure de rétorsion, ils sont ralentis dans leur avancement, dénigrés dans leurs actions, catalogués et qualifiés de « trublions »...

Le syndicalisme est une doctrine sociale selon laquelle les salariés, doivent se regrouper au sein de syndicats afin de pouvoir défendre leurs intérêts communs (salaires, conditions et temps de travail, sécurité, etc... )

Pour ceux qui l'auraient oublié :

Le droit syndical régit les droits accordés aux syndicats et les relations entre direction et syndicats.

Selon le droit syndical, les syndicats professionnels, des secteurs publics et privés, sont des organisations professionnelles indépendantes.

Il définit les conditions de regroupement et d'exercice des organisations et également comment les organisations syndicales peuvent prendre la défense des intérêts de leurs membres.

Victimes du devoir parmi les forces de l'ordre

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 L’Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux entend s'associer à la peine des familles de nos collègues et dans ces heures tragiques dire notre soutien sans réserve à tous nos collègues de la Police Nationale.

Une fois encore les forces de l'ordre viennent d'être lâchement frappées par un de ces individus pour qui la vie des autres n'a aucune importance, vivant par choix en marge des règles de notre société.

Une société incapable par lâcheté de celles et ceux qui la dirigent, qui à chaque fois font preuve d'émotion et d’affliction affichée, de mines de circonstances,   de la moindre volonté et surtout détermination à mettre de tels individus véritablement hors d'état de nuire.

Des peines rapides dès le premier délit sont réclamées . mais de quelles peines nous parle t-on ?

De celles-là mêmes qui ont conduit cet individu à 6 reprises devant les juges. Des peines inefficaces à en juger par le résultat. Deux pères de familles qui ne rentreront plus chez eux, un autre qui lutte contre la mort, pour avoir assuré la sécurité des autres, remplir la mission qui était la leur.

Ou sont donc ces magistrats aujourd'hui silencieux devant lesquels a comparu à 6 reprise cet individu pour des délits routiers...Ont-ils le sentiment d'avoir raté quelque chose...ou se satisfont-ils d'avoir rendue la justice ? Répondez nous Madame la Ministre de la Justice ?

Combien faudra t-il de drames humains, combien de victimes les forces de l'ordre, Police, Gendarmerie Nationales et Police Municipale devront-elles admettre, pour que nos Ministres, nos Députés, Sénateurs de droite comme de gauche ,qui applaudissent lorsqu'il s'agit de laisser le libre choix aux maires d'armer ou non les policiers municipaux , tout aussi exposés que leurs collègues de la Police ou de la Gendarmerie Nationales à de tels comportements, pour cesser de fuir la réalité et faire preuve du courage politique nécessaire, combien encore ?

Probablement beaucoup, nous pouvons le penser.

Après le récépissé pour éviter le soit disant contrôles au faciès, le contrôle de l'alcoolémie pour les forces de l'ordre...à quand la généralisation des armes non létales et les armes à feu au coffre !!!

Citoyens dormez tranquilles les politiques se chargent de votre sécurité.

 

LE PRESIDENT DE L'USPPM

Des applaudissements de trop

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medium_Arrestation-a-Champigny-dans-le-cadre-de-la-fusillade-de-Villiers-sur-Marne-et-le-deces-dAurelie-FOUQUET0.jpgLors du dernier débat au Sénat au sujet de la Police Municipale plusieurs thèmes ont été abordés et lorsqu'il est a été question de doter tous les policiers municipaux de moyens de protection et de défense, des applaudissements nourris sont venus saluer la confirmation de laisser aux maires ce choix.

 

Ces applaudissements sont méprisables et sont une insulte faite à nos victimes du devoir, à ces hommes et ces femmes qui n'ont pas pu rentrer indemnes dans leur foyer après leur service alors que pour l'esssenciel,  ils n'etaient pas dotés de moyens de protection et de défense adaptés à leur environnement professionnel , les élus employeurs ayant jugé qu'ils n'exécutaient que des missions non dangereuses.

 

Qu'en est-il de ces 87 policiers municipaux blessés en service l'an dernier, qu'en est-il de ces agents, de ces mères et pères de famille qui au service de tous, manquent à tout jamais à leurs proches ?

Comment peut-on applaudir un tel manque de courage de la classe politique ?

 

Toutes les missions d'un policier municipal peuvent virer au drame et nous pouvons affirmer que, sans l'ombre d'une hésitation, nous mettrons tout en oeuvre pour que les responsabilités de chacun soient recherchées et engagées.

S'il est démontré que l'élu aurait nié l'environnement professionnel des agents placés sous sa responsabilité, car de par la loi,  il se doit de mettre en place toutes les mesures pour que ceux-ci exercent leurs missions en sécurité, nous aurons également la possibilité d'applaudir, à notre tour, les décisions du juge mais par décence nous ne le ferons pas ...

 

RAPPEL :

A NOS VICTIMES DU DEVOIR

-Alain Perinetti, de Saint Raphael, abattu à l'age de quarante et un ans, le 12 aout 1986.

-Roger Gauthier de Charvieux Chavagneux, tué à l'arme blanche, le 1er novembre 1987

-Serge Attard, d'Aix en Provence, abattu à l'âge de trente cinq ans et décoré, en 1991, à titre posthume;

-Michel Macé de Redon abattu à l'age de trente neuf ans, le 18 septembre 1992;

-Aurelie Fouquet, de Villiers sur Marne, abattue à vingt sept ans, lors d'une fusillade, le 20 mai 2010.

-Cédric Josso de Saint Arnoult en Yvelines, égorgé dans son bureau, à l'age de trente huit ans le 30 novembre 2012

A NOS BLESSES PAR BALLES

-Barbentane (Bouches-du-Rhône), 21 avril 1982 un individu décharge son fusil à canon scié, blessant le policier à la jambe.

-Lunel (Herault) 1984 un policier municipal blessé au bras par un tir de 22 long riffle

-Prades (Pyrénées-Orientales), 25 octobre 1996 tir d'un fusil à pompe à canon scié, un policier municipal, touché aux jambes.

-Lyon, 1998 une collègue se prend une balle dans la tête par un individu qui l'avait menacée plusieurs fois. Elle survit miraculeusement.

-Epinay-sous-Sénart, 28 avril.2005 un individu tire avec un pistolet de petit calibre sur un policier au niveau du cœur, la balle ricoche sur le gilet pare-balles et atteint sa main.,

-Sens (89) - 10 novembre 2005 Un policier municipal a été légèrement blessé par une balle tirée à la carabine

-Le Cap d'Agde (Hérault) le 9 juillet 2006 : Deux policiers municipaux blessés à la carabine de chasse.

 

M. DEL PISTOIA Jean Louis

Directeur national de la communication de

l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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Opération écarlate

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UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE DES POLICIERS MUNICIPAUX

Depuis 1970 : Le 1er syndicat professionnel de police municipale

 

COMMUNIQUE

" LA POLICE MUNICIPALE LANCE L'OPERATION ECARLATE"

 

Policières et Policiers Municipaux, face au mépris affiché de la classe politique à notre égard, rien sur le plan social depuis 1999, rien sur le plan de notre sécurité, que vous soyez armés ou non, ne vous précipitez plus, prenez le temps de la réflexion avant d'intervenir, regardez vos chaussures ou les étoiles, soyez frappés de surdités ou même aveugles ou les deux, ne vous exposez plus à aucun danger, pour servir la seule cause de vos princes, laisser ce soin à l'Etat et ses services.

Peu nous  importe que le thermomètre de la délinquance vire au rouge ECARLATE , nous n'avons aucune crainte d'être sanctionnés par les urnes.

Nous sommes tous concernés, la solidarité doit être la règle face à nos adversaires, à nos détracteurs, à celles et ceux qui n'ont aucun scrupule à faire un affront à nos victimes du devoir, nos blessés par balles, nos nombreux blessés graves, par leurs applaudissements, qui se moquent de nous, nous utilisent à leur seule cause par purs intérêts sans aucune considération, qui ne cessent de nous tromper, de nous laisser espérer.
Ne soyez plus de ces larbins que l'on sonne et qui accourent ventre à terre comme le feraient... les Cow-boys sur leur monture !!!

 

 

Le bureau national de l'USPPM

 

Le "mot" du Président de l'USPPM

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logo usppm officielCher(e)s collègues,

Jeune syndicaliste je me souviens que l'USPPM et son mentor n'avait de cesse de demander l'étatisation de la police municipale, un projet dont aucun Parlementaire n'a voulu entendre parler, pour finalement voter la loi de 1999, préférant sans doute prendre en charge la sécurité et disposer à leur bon soin d'une police dont il pourrait faire ce qu'ils veulent.

C'est une réalité malgré l'épais dossier constitué par de nombreux textes qui fixent notre statut, nos compétences, il suffit simplement de rayer un tant soit peut le vernis pour se rendre compte qu'aucun de ces textes n'est appliqué, que les maires font ce que bon leur semble dans leur petit coin, sachant sans nul doute que l'Etat ne viendra pas leur imposer l'application de la loi, pire y mettre son nez, laissant faire ou préférant laisser ce soin à d'autres.

Cette réalité ne transparait très étrangement d'aucun des rapports élaborés depuis plus de 20 ans sur notre profession, comme s'il était tabou de dénoncer la réalité, le dessous des cartes c'est à croire que le silence est la règle.

Demain il nous est proposé d'apporter notre éclairage sur de nouveaux textes, pouvons nous croire un seul instant qu'ils seront appliqués par les maires ?

Nous pouvons que sérieusement en douter lorsque l'on est encore contraint de saisir régulièrement les Préfets des mêmes griefs ici ou là, des préfets qui se limitent à rappeler les règles, des rappels qui sont et nous le constatons de nul effet sur les maires, qui persistent et détournent au quotidien le sens de la loi.

Peut-on penser que lors de ces tables rondes nos représentants se taisent préférant défendre des intérêts partisans ?

Nous pourrions proposer de faire un rapport sur les polices municipales et nul doute qu'il ne serait pas aussi édulcoré que ceux rendus publics dont il nous a été donné de consulter jusqu'à présent, et certains pourraient bien se sentir très mal à l'aise.

Se pose la question de l'utilité dans ces circonstances de nouveaux textes qui sans aucun doute seront détournés aux yeux et à la barbe des syndicalistes locaux et nationaux qui pour protéger certains intérêts tairont la situation.

Demain le seuil de 40 agents pour les directeurs sera ramené à 20 agents, peut-on penser que les maires ne procéderont pas à des nominations en dessous de ce seuil à titre de seul exemple...la réponse nous la connaissons !!!

Peut-on penser que nous en aurons fini avec les ASVP exerçant des missions qui ne rentrent pas dans leur champ de compétence ?

Peut-on penser que nous en aurons fini avec tous ces agents supplétifs sous toutes leurs formes (ASVP, Gardes Urbaines,Sécurité Urbaine, Police Rurale etc...) ?

Peut-on espérer ne plus voir un véhicule sérigraphié à l'ancienne mode ?

Peut-on espérer demain voir tous les responsables de service dans leur tenue règlementaire exercer leur fonction ?

Peut-on demain espérer ne plus voir ou croiser des véhicules banalisé de police municipale ?

Peut-on demain espérer ne plus croiser de véhicules affectés à l'usage des maires équipés de gyrophare bleue de type police ?

Peut-on demain espérer ne plus voir fleurir sur les véhicules des élus locaux des cocardes tricolores ?

Peut-on espérer demain ne plus voir de policiers municipaux remplir les fonctions de régisseur des droits de place et des marchés ?

Peut-on demain espérer ne plus voir de policiers municipaux en tennis rouge ?

Peut-on demain espérer ne plus voir de policiers municipaux servir l'apéritif festif du Maire ?

Peut-on demain espérer ne plus croiser de policiers municipaux portant le linge des écoles maternelles au pressing ?

Peut-on espérer ne plus croiser d'ASVP armés ?

Peut-on espérer ne plus croiser d4ASVP en tenue de policier municipal ?

Peut-on espérer ne plus croiser d'ASVP au volant de véhicules de police municipale ?

Peut-on espérer ne plus croiser d'ATPM exerçant seuls leur mission ?

Peut-on espérer demain ne pas voir de véritables milices accomplir leur mission de concert avec les policiers municipaux ?

Peut-on espérer demain que tous les fichiers informatiques utilisés par la police municipale seront au préalable déclarés à la CNIL ?

Peut-on espérer demain que les dispositions de l'Arrêté Ministériel du 14 avril 2009 seront appliquées ?

Peut-on espérer demain que notre sécurité sera prise en compte ?

Peut-on espérer demain que les maires ne seront pas tentés, contraint de verser la prime, de ralentir nos carrières professionnelles ?

Peut-on demain espérer comme c'est le cas dans la fonction publique de l'Etat compter dans nos rangs 83% d'agents de la catégorie B ?

Peut-on demain espérer avoir des retraites décentes ?

Peut-on espérer que certains dans la manche du prince ne seront pas nommés illégalement ?

Peut-on demain espérer que les MMA ne circulent pas leur arme à la ceinture d'une commune à une autre ?

Peut-on espérer demain que des personnes n'ayant pas qualité ne puissent plus avoir accès ou même être destinataires de données dont ils n'ont pas à avoir connaissance ?

Peut-on espérer demain que les garanties minimales du temps de travail seront respectées ?

Peut-on espérer demain que les dispositions du décret de 1985 sur l'hygiène et la sécurité seront appliquées ?

Peut-on espérer demain que les règles de recrutement seront respectées ?

Peut-on espérer demain que nous aurons tous la même qualité de formation ?

Peut-on espérer demain...

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